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01/10/2012

LES TERRORISTES EN SYRIE ONT LE SOUTIEN DU GOUVERNEMENT FRANCAIS

Syrie: foudroyant rapport des services secrets allemands 01/10/2012 Syrie: foudroyant rapport des services secrets allemands 95 % des « rebelles » de Syrie sont des étrangers Le Service Fédéral de Renseignement allemand (BND) a révélé que, seulement, 5% des hommes armés, en Syrie, sont syriens et que le reste est formé d’éléments d'origine étrangère. En effet, le quotidien allemand, « Die Welt », a annoncé que le Service Fédéral de Renseignement dispose d’un rapport officiel et précis, sur la nationalité des rebelles, en Syrie, ainsi que des endroits où ils se sont déployés, partout, en Syrie. Selon ce rapport, la plupart de ces hommes armés sont d'origine étrangère dont l'adhésion à la nébuleuse Al-Qaïda « est probable ». Le rapport estime à 14 800 le nombre des rebelles, en Syrie. A noter qu'un des commandants des rebelles armés a été tué, dans le Sud-Ouest de la Syrie, lors de bagarres entre ce dernier et des hommes armés, à Deraa, sur le partage du butin volé, ainsi que sur les aides financières diligentées par les pays occidentaux. Dans le même ordre d’idées, il y a lieu de rappeler, selon des médias « alternatifs », que 5000 mille terroristes devraient être envoyés en Syrie. Cela en vertu d’un « accord secret » entre l’Occident et l’Arabie saoudite. L’accord prévoit à la tête de cette armée de terroristes Tariq al-Fadhli, un chef de la branche yéménite d’Al Qaeda, un groupe pourtant classé terroriste par Washington. Ce chef terroriste, un compagnon d’armes d’Oussama ben Laden, aura pour mission de commander les « 5 000 djihadistes » en provenance des villes yéménites de Zinjibar y de Ja’ar, dans le sud du Yémen. Cela expliquerait « le soudain retrait des hommes armés de la région yéménite d’Abyan », indiquent les médias cités, dont les informations ont été reprises par la chaîne Russia Today. Le quotidien The New York Times soulignait récemment qu’al-Fadhli « est un des terroristes les plus dangereux du Yémen».

http://www.jeune-independant.net/index.php?option=com_content&view=article&id=2849:foudroyant-rapport-des-services-secrets-allemands&catid=3:monde&Itemid=4 http://www.jeune-independant.net/index.php?option=com_content&view=article&id=2849:foudroyant-rapport-des-services-secrets-allemands&catid=3:monde&Itemid=4

29/09/2012

LA FRANCE DEFEND LES TERRORISTES SALAFISTES EN SYRIE.

Fabrice Ballanche : à Alep, l’armée a gagné!, par Louis Denghien

 

 

IRIB- Si la bataille pour Alep connaît un tournant, depuis deux ou trois semaines, ...

 

....alors que l’armée progresse, lentement mais méthodiquement, et que les rebelles eux-mêmes reconnaissent qu’ils n’avancent plus, l’entretien que vient d’accorder l’universitaire Français Fabrice Ballanche au Nouvel Observateur marque, lui, peut-être un tournant dans l’exégèse médiatique que suscite cette bataille.

Hier matin encore, l’AFP, recyclant le dernier coup de bluff de l’ASL annonçait le déclenchement hier d’une «offensive décisive» des rebelles sur Alep. Or, pour Ballanche – comme pour nous – ce que les bandes armées ont déclenché hier soir, c’est un «dernier baroud d’honneur« . Et le chercheur de l’Université de Lyon II qui n’a jamais cédé  au géopolitiquement correct en ce qui concerne la Syrie – ce qui a valu d’être cité plusieurs fois sur ce site  -d’expliquer  à ses interlocuteurs (qui, on l’espère, ne sont pas tombés de trop haut) les raisons d’un échec annoncé des «révolutionnaires» à Alep :

1- Les rebelles «ne sont ni assez bien armés ni assez bien organisés pour conquérir la ville» ;

2-Leurs offensives contre les quartiers centraux se sont avérées un échec : Ballanche donne l’exemple du quartier arménien «où la population a utilisé les armes fournies par le régime pour empêcher l’insurrection de s’implanter» ;

3- Face à eux, l’armée syrienne a utilisé une stratégie très claire, et efficace, une stratégie de «contre-insurrection», qui «prend son temps et procède comme suit : identification des zones tenues par les rebelles, encerclement puis expulsion des rebelles, puis passage au quartier suivant« . c’est simple, mais l’état-major syrien y a pensé , et l’a d’ailleurs expliqué à un journaliste de l‘AFP au moins (voir notre article «Comment l’armée est en train de reconquérir Alep», mis en ligne le è septembre 2012). Certes, cette méthode prend du temps mais, dit Ballanche, elle «aboutit, en ce moment, à Alep« .

A partir de là, soit les insurgés sont éliminés, soit ils partent, se sentant menacés. Pour Fabrice Ballanche, la messe est dite à Alep, et ce à quoi se livrent en ce moment les rebelles n’est rien d’autre qu’un «baroud d’honneur».

Ce qu’explique Ballanche aux bobos pro-opposition et pro-sionistes du Nouvel Obs, nous le disons, nous qui ne sommes pas universitaires, depuis le début des bataille d’Alep et de Damas, et n’avons pas varié dans notre diagnostic en dépit des aléas de la lutte et des intox de la presse : la rébellion ne pouvait pas gagner, ni militairement, ni politiquement, ni à Damas ni à Alep.

Mais Fabrice Ballanche est interrogé aussi sur la situation dans le reste du pays. Cette stratégie gagnante à Alep, dit-il, elle s’impose à l’ensemble de la Syrie. Le gouvernement s’est retiré des «zones rouges» tenues  par l’insurrection pour ne conserver que les grandes villes. Et Ballanche dit que des villes comme Hama et Deraa sont globalement calmes mais que leurs environs sont tenus par les rebelles. On pourra là objecter que les rapports quotidiens d’activités, gouvernementaux ou pro-gouvernementaux mais aussi, «en creux», ceux de l’OSDH, montrent que l’armée est présente aussi dans ces campagnes, et frappe ou résiste aux rebelles dans de nombreuses petites villes, comme – pour la région d’Idleb, par exemple – Talbisseh, Harem, Jisr al-Choughour, Ma’arat al-Numan.

L’idéal évidemment, pour le gouvernement, serait de contrôler toutes ses frontières, mais Damas ne tient vraiment, dit Ballanche, que la frontière syro-libanaise, grâce à l’aide de l’armée libanaise – qui a affectivement déployé de renforts sur cette zone – et des milices pro-syriennes libanaises.

Fabrice Ballanche voit un autre impératif pour Bachar et ses amis, l’élimination de l’état-major de l’ASL, un objectif à portée maintenant qu’il est installé (en principe) en Syrie. Nous ne sommes pas aussi certains que lui du caractère décisif de cette destruction, les généraux de l’AS étant sans autorité réelle sur des combattants qui, le plus souvent, les méprisent.

Le dialogue a déjà commencé avec l’autre opposition

Le Nouvel Obs interroge aussi notre spécialiste sur le sort des opposants «pacifistes» après la victoire des troupes de Bachar. Ballanche répond que le pouvoir a besoin de discuter avec les opposants, et il évoque la récente réunion à Damas de la Coordination démocratique de Haytham Manaa, une opposition « admise » parle gouvernement qui, souligne Ballanche, discute avec elle. Or ces opposants « pacifistes« , en tous cas patriotes et raisonnables, «ont vu la menace de la guerre civile, le danger islamiste« , «notamment, à Alep« .

 Tout l’enjeu d’un pouvoir contesté pour sa corruption et son autoritarisme est de convaincre cette opposition pacifique sinon modérée qu’il est le seul rempart à l’islamisme, au chaos et à la partition du pays. Il semble que cette démarche… marche.

Le Nouvel Observateur interroge encore l’universitaire sur l’attitude envisageable de la diplomatie occidentale face à cette évolution militaire et politique en cours. Ballanche, comme son collègue Pichon, croit déceler une évolution récente dans le discours de Fabius. Et d’une manière générale les Occidentaux lui semblent «beaucoup plus sur la réserve quant à une chute rapide de Bachar« . Bien obligés, dirions nous. Restent les pétro-monarques : Ballanche estime qu’ils continueront à financer les rebelles, pour ne pas perdre cette bataille, ou pour tenir le plus longtemps possible en haleine l’axe pro-iranien ; mais ils «ne peuvent les soutenir de manière décisive en leur fournissant du matériel qui puisse venir à bout des avions syriens». Car, conclut-il, ce sont les Américains qui ont les missiles Stinger, si le Qatar a les dollars.

Une fois de plus, Ballanche a presque tout dit, en assez peu de mots. On peut penser que cet entretien va faire son petit chemin dans les rédactions françaises et sur les écrans des «spécialistes» ; il n’entraînera sans doute pas de révisions déchirantes ou de mea culpa spectaculaires chez les plus notoires des désinformateurs, du Monde à Libération en passant par I-Télé ou France 24, mais la désinformation devrait se faire moins triomphaliste, plus «mesurée» qui sait… La roue tourne

12/09/2012

LA FRANCE ARME LES TERRORISTES EN SYRIE, ELLE EN SUBIRA LES CONSEQUENCES...

William Engdahl : « La France joue le rôle de nervi des Etats-Unis en Syrie »

 

Le président François Hollande (au centre) et le ministre français des Affaires Etrangères Laurent Fabius (deuxième à droite) posent avec des opposants syriens à l’occasion de la 3ème rencontre des « Amis de la Syrie », tenue à Paris le 6 juillet 2012. Photo : Reuters

« La France s’occupe de fournir aux rebelles syriens de l’argent et de l’artillerie pour le compte des Etats-Unis, qui ne veulent pas se salir les mains avant les élections présidentielles de novembre », a déclaré le professeur états-unien William Engdahl à la chaîne de télévision Russia Today.

D’après une source diplomatique citée par l’agence britannique Reuters, cette aide serait en train de parvenir, depuis vendredi dernier, à cinq autorités locales de soi-disant « zones libérées » dans les provinces syriennes de Deïr al-Zor, d’Alep et d’Idlib.

Dans l’entretien qu’il a accordé à Russia Today, William Engdahl, auteur d’importantes analyses et recherches en matière de géopolitique, souligne que ce type d’actions ne peut qu’aggraver encore l’effusion de sang en Syrie.

RT : Pourquoi la France est-elle en train de s’impliquer à ce point-là Syrie ? Qu’est que Paris cherche à obtenir par son soutien aux rebelles ?

William Engdahl : Je pense que la France est un « marchand de paix » très malhonnête dans tout ce processus. Je pense qu’elle agit, si l’on peut dire, en agent du Département d’Etat US jusqu’à la fin des élections aux Etats-Unis. Obama n’a pas envie de s’embarquer dans ce qui serait un conflit direct très complexe en Syrie tant que les électeurs états-uniens ne se seront pas prononcés. Je pense que la France est en train de jouer le rôle de nervi et que l’idée de fournir de l’artillerie lourde à ces prétendues « zones-tampons » est une des choses les plus cyniques que l’on puisse imaginer. Cela va se traduire en guerre civile, en effusion de sang, cela va entraîner de tout sauf la paix. C’est donc une des décisions les plus dangereuses de tout l’engament de l’OTAN en Syrie en ces derniers 18 mois.

RT : L’aide française directe peut-elle suffire à faire pencher la balance dans le conflit syrien ?

WE : Bon, je pense que si l’on analyse toute l’information sur l’action des Frères musulmans depuis qu’ils sont arrivés à la présidence en Egypte, on voit bien que l’opposition syrienne est sous le contrôle des Frères musulmans, c’est la même organisation et son projet à long terme c’est l’introduction d’un fanatisme islamique sur le modèle d’Al-Qaeda ou du Taliban, avec l’instauration de la sharia en Syrie et pour en finir avec la tolérance à l’égard des diverses religions qui a été le signe distinctif de la vie en Syrie pendant des décennies, sous la famille al-Assad.

Des journalistes qui se trouvent en Syrie rapportent depuis plusieurs mois que ce qu’on appelle « l’opposition » est souvent composé [de membres] d’Al-Qaeda ou de moudjahidines armés qu’on fait venir d’Arabie saoudite et d’autres endroits, qui décapitent des civils et attribuent ces atrocités au gouvernement. Pour avoir une idée de ce que signifierait le fait de reconnaître un gouvernement en exile ou de le fabriquer, il faudrait imaginer la Russie reconnaissant le Ku Klux Klan comme gouvernement des Etats-Unis en exile et lui fournissant de l’artillerie lourde pour qu’il puisse faire face à Washington ou quelque chose de ce genre. C’est simplement absurde.

RT : Que gagne la France à prendre la tête, à vouloir être en tête en Syrie ?

WE : C’est une bonne question. Historiquement, les élites françaises, depuis l’époque de Napoléon, si l’on peut dire, ont toujours eu tendance, sur le plan géopolitique, à assumer des positions qui sont au-dessus de leurs possibilités. Et je pense que depuis Sarkozy et à partir du soutien militaire français à Sarkozy pour le retour à l’OTAN, [l’élite française] a toujours eu tendance, face à chaque décision majeure sur le plan international, à surestimer ses propres possibilités, avec des conséquences catastrophiques pour la France. L’aventure syrienne dans laquelle le gouvernement Hollande-Fabius s’est embarqué risque de lui exploser en pleine figure… à la France, et même au monde, si ça devient une Troisième Guerre Mondiale à cause d’une erreur d’appréciation. C’est le plus dangereux que j’aie jamais vu en 37 ans comme analyste politique.


source : http://www.voltairenet.org/William-Engdahl-La-France-joue-le    Réseau Voltaire | 11 septembre 2012


08:59 Publié dans SYRIE | Tags : syrie | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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