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06/07/2012

LA CONFERENCES DE PARIS RENFORCE L'AIDE AUX TERRORISTES

Syrie : la conférence de Paris renforce l'aide aux opposants

 publié le 06 juillet 2012 à 15:12 

Syrie : la conférence de Paris renforce l'aide aux opposants
Syrie : la conférence de Paris renforce l'aide aux opposants
Réunis à Paris, les Amis du peuple syrien répètent que Bachar el-Assad doit partir et appellent à une résolution contraignante de l'ONU.
• Les Amis du peuple syrien répètent qu'Assad doit partir Réunis pour une troisième fois, les Amis du peuple syrien souhaitent que le président syrien Bachar el-Assad quitte le pouvoir. «Les participants ont clairement affirmé que ceux dont la présence compromettrait la crédibilité de la transition devraient être mis à l'écart. À cet égard, ils ont tenu à souligner que Bachar el-Assad devait abandonner le pouvoir», peut-on lire dans les conclusions adoptées par une centaine de pays. Par ailleurs, les participants ont également convenu d'accroître «massivement» l'aide à l'opposition. La France a par exemple annoncé qu'elle fournirait des moyens de communication pour permettre à l'opposition de «communiquer de façon plus sûre entre eux et avec l'extérieur». Les aides financières seront également accrues. Le Maroc accueillera la prochaine réunion des Amis du peuple syrien, même si aucune date n'est pour l'instant fixée. • Hollande et Clinton appellent à une résolution contraignante de l'ONU Dans son discours d'ouverture de la réunion des Amis du peuple syrien , le président de la République française François Hollande a dénoncé un bilan «terrible et ...
 
source : http://www.laposte.net/thematique/actualites/monde/article.jsp?idArticle=20120706151200-syrie---la-conference-de-paris-renforce-l-aide-aux-opposants-&idAgg=actu_monde

04/07/2012

LA TURQUIE (GOUVERNEMENT D'ERDOGAN) A DU SANG DANS LES MAINS

Syrie: Bachar al-Assad accuse la Turquie de soutenir logistiquement les «terroristes»

Mis à jour le 04.07.12 à 09h53

Le président syrien Bachar al-Assad a accusé la Turquie de fournir un soutien logistique aux «terroristes» syriens, exhortant le gouvernement islamo-conservateur turc, qui réclame son départ, à ne pas s'ingérer dans les affaires intérieures de la Syrie, dans un entretien à un journal turc.

«La volonté de la Turquie de vouloir s'imiscer dans les affaires intérieures de la Syrie l'a placé dans une position qui a malheureusement fait d'elle une partie prenante dans toutes les activités sanglantes» en Syrie, a-t-il dit dans un entretien accordé au quotidien Cumhuriyet, dont la deuxième partie a été publié mercredi.

«La Turquie a fourni tout soutien logistique aux terroristes qui ont tué notre peuple»

«La Turquie a fourni tout soutien logistique aux terroristes qui ont tué notre peuple», a poursuivi al-Assad confronté depuis mars 2011 à une révolte populaire. La Syrie est en proie depuis la mi-mars 2011 à un mouvement de révolte réprimé dans le sang, qui tend à se transformer en conflit armé entre l'armée et des soldats dissidents ayant notamment rejoint l'«Armée syrienne libre» (ASL).

C'est de Turquie, où il s'est réfugié avec de nombreux soldats déserteurs, que le colonel Riad Al-Assaad commande l'ASL. Mais le gouvernement turc a déclaré à plusieurs reprises qu'il n'autorisait pas que des attaques soient lancées en Syrie à partir du territoire turc et ne fournit aucun soutien à cette force, après des accusations syriennes et des informations parues dans la presse étrangère.

Les «instincts sectaires» d'Erdogan

Le président syrien a en outre accusé le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, qui a vigoureusement attaqué la politique de Damas, d'agir par «instincts sectaires», ce qui attise le conflit en Syrie, selon lui. La Turquie qui partage une longue frontière avec la Syrie est majoritairement de confession sunnite tandis que l'administration de Damas, l'armée et le parti Baas au pouvoir sont en grande partie composée d'alaouites, une confession musulmane proche du chiisme.

Dans une première partie de cet entretien publié mardi, le président syrien a joué l'apaisement avec Ankara, en regrettant la destruction par son pays d'un avion de combat turc, et en assurant qu'il n'avait pas l'intention de mobiliser des troupes à la frontière entre les deux pays, autrefois alliés.

03/07/2012

LES TERRORISTES ONT LES FAVEURS DE LA FRANCE, ILS SAURONT LA REMERCIER DANS QUELQUES TEMPS...

Al-Assad: "si la position du peuple était différente, l’Etat n’aurait pas pu tenu
L’équipe du site

Le président Bachar al-Assad a affirmé que le moral et le sentiment national chez la majorité du peuple syrien , sont deux armes qui ont réussi à affronter les pressions exercées par les grandes puissances dans le monde et par beaucoup de pays régionaux.

"Ce sont ces deux états, national et moral, qui ont résisté face aux  tentations d'argents et autres..", a-t-il précisé dans un entretien accordé à la 4ème chaîne de la télévision iranienne, diffusé Vendredi, affirmant que le mérite retourne au peuple syrien d'avoir conservé la Syrie en tant qu'Etat "or le rôle des institutions de l'Etat et de l'armée est inséparable de celui du peuple. Et si la position du peuple était différent, l'Etat n'aurait pas réussi", a-t-il assuré.

Le président al-Assad qui a évoqué  les masses qui étaient descendues dans les rues , a affirmé que la situation intérieure  est le barrage qui empêche  toute ingérence étrangère de réussir, rappelant qu'on ne peut séparer la situation intérieure de celle extérieure.

Concernant le plan d'Annan, le président al-Assad a affirmé que ce plan reste bon et valable, pour aujourd'hui et pour l'avenir. "La Syrie a donné son accord sur ce plan, précisément sur la clause concernant la cessation de la violence "ce qui est pour elle l'arrêt des actes criminels perpétrés par les groupes terroristes et l'arrêt par les pays qui les soutiennent de leur envoyer de  l'argent et des armes".

"Les pays occidentaux et régionaux qui prétendaient soutenir ce plan se servaient de ce titre d'une manière fausse et erronée parce qu'il est dans leur intêret que   ce plan échoue pour accuser la Syrie et aller au Conseil de Sécurité à la recherche de résolutions à son encontre", a indiqué le président al-Assad, soulignant que certains ne leur suffit même pas une résolution du Conseil de Sécurité; "Ils veulent une offensive militaire à l'instar de la Libye. Leur tentative a, jusqu'à présent, échoué", a poursuivi le président al-Assad.

 

Position géopolitique de la Syrie

Le président al-Assad a souligné que ce qui se passe dans la région est une confrontation entre deux projets, le projet de la résistance qui refuse l'hégémonie et le projet du Grand Moyen Orient, rappelant que cette confrontation est aussi ancienne que le colonialisme.

"Le nouveau Moyen-Orient que voulaient les peuples de la région est un Moyen-Orient résistant contre tous les projets et les diktats provenant de l'extérieur, contre l'occupation et contre l'hégémonie, et pour les intérêts des peuples", a poursuivi le président al-Assad, estimant que ce conflit persistera et que les pays et les peuples de la région ne permettront à aucun projet qui ne répond pas à leurs intérêts de passer.

Le président al-Assad a fait savoir que la Syrie paye le prix de ses positions politiques qui soutiennent la résistance et s'attachent aux droits arabes et islamiques, auxquels s'ajoute sa position géopolitique .

 "Dominer la Syrie, c'est disposer d'une grande partie de la décision politique dans la région", a expliqué le président al-Assad ajoutant: "Il en était toujours ainsi et l'offensive à laquelle elle est exposée actuellement n'était pas la première, en 2005 elle fait l'objet d'une semblable. Celle-ci avait échouée et on est passé à une autre", a-t-il rappelé.

"La Syrie a établi sa politique suivant la boussole nationale et populaire et non celle occidentale et étrangère", a-t-il fait savoir, assurant que l'appui à la résistance en Palestine et dans d'autres régions persistera tant que les peuples ne renonceraient pas à cet appui.

 

Cause palestinienne et résistance

Le président al-Assad a affirmé que la cause palestinienne est l'essence de toutes les questions dans notre région, précisément arabe. Si la cause palestinienne n'est pas réglée et les droits ne sont pas restitués, les positions ne pourraient pas changer même si nous aurions à attendre génération après génération. Nous parlons aujourd'hui de la 3ème ou de la 4ème génération depuis l'occupation de la Palestine et les positions n'ont pas changé et ne changerons pas.

"Ce qui se passe en Syrie a plusieurs aspects: international, régional et intérieur. Tous s'étaient rencontrés pour pousser la Syrie vers une crise jamais connue par elle et sans précédent. L'aspect international est lié essentiellement aux positions des pays ayant une histoire coloniale, qui n'avaient pas changé l'essence de ses politiques coloniales mais ils ont uniquement changé de forme et ont passé de l'occupation directe aux diktats", a fait noter le président al-Assad.

 

Quant à l'aspect régional, il est lié aux pays de la région, dont certains sont embarrassés de la position politique syrienne à l'égard de diverses questions: Palestine, Irak et Liban et autres, trouvant dans ces circonstances la chance de réduire ou d'écraser le rôle syrien, et autres qui ne sont pas contre la position syrienne mais qui sont soumis aux diktats extérieurs et sont incapable de prendre une décision exprimant leurs positions.

"Certains de ces pays ont officiellement proclamé l'intention d'envoyer des armes et du matériel aux groupes terroristes", a indiqué le président se demandant "Pourquoi en parler et chercher des preuves puisque ces forces parlent d'elles-mêmes?".

 

 

Situation interne

Sur le plan interne, il a souligné que ceux qui assassinent le peuple syrien sont un mélange de hors-la-loi, d'extrémistes religieux dont le nombre n'est pas élevé peut être mais qui sont fort dangereux, d'éléments d'al-Qaïda ou d'autres organisations.

"Ce mélange qui reçoit de l'argent commet des massacres pour soutenir une résolution ou une divergence au Conseil de sécurité dans le but de changer l'équilibre, c'est exactement ce qu'a affronté dans les dernières années la résistance libanaise quand des opération d'assassinat ou un crime se faisait au soir de l'adoption d'une résolution touchant la résistance et la situation au Liban" a-t-il indiqué.

Il a assuré que nombre d'éléments d'al-Qaïda ont été arrêtés en Syrie et ont reconnu leurs actes criminels, soulignant qu'al-Qaïda est une invention américaine financée par des fonds des pays arabes.

"Les Etats-Unis suivent une politique provisoire selon leurs intérêts provisoires, les membres d'al-Qaïda s'appelaient dans les années quatre-vingt, par le président américain, Ronald Reagan, des combattants de la liberté. Quelques années plus tard, on les appelaient des terroristes alors que certains traitent actuellement avec ces éléments en disant qu'il existe un extrémisme bien et un autre mal, donc ils distribuent les rôles et changent de concepts selon la situation qui traverse les Etats-Unis", a-t-il estimé!


Le président a souligné que la réforme en Syrie est un processus permanent déclenché en l'an 2000 parallèlement avec la conjoncture difficile qu'a affrontée la Syrie, caractérisée par des pressions sur elle pour renoncer en premier lieu à la cause palestinienne ou au soutien à la résistance.

 "A priori, on peut dire qu'il n' y a aucun lien entre la réforme et ce qui se passe en Syrie parce que la réforme actuellement n'a pas réalisé l'amélioration de la situation parce que le terroriste et les pays qui le soutiennent ne sont pas intéressés à la réforme mais veulent le chaos", a-t-il souligné.

Et de renchèrir: "Nous, en Syrie, n'acceptons aucun modèle non syrien non national même si il est imposé par les grandes puissances ou proposé par des pays amis. Personne ne connaît comment on résout le problème en Syrie mieux que les Syriens eux-mêmes. C'est pourquoi, tout modèle venant de l'extérieur est inadmissible en dépit du contenu".

Il a en outre souligné "l'appréciation de la Syrie des postions objectives de certains pays comme la Chine, la Russie, l'Iran et d'autres, soulignant que ces positions ne sont pas motivées par la défense d' un Etat ou d'une personne, comme veut l'Occident nous faire croire, mais pour défendre la stabilité dans la région, car la Syrie est un pays important et sa stabilité influe sur la région et le monde".

Pour ce qui est de la position turque , le président al-Assad a clarifié qu'il faut faire la distinction entre la position de certains responsables turcs et le tempérament populaire "positif" vis-à-vis de ce qui se passe en Syrie parce, vu qu'une grande partie des faits est connue en dépit des tentatives d'intoxication médiatique en Turquie.

 
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