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24/12/2012

DES TERRORISTES DE 29 PAYS COMBATTENT EN SYRIE

Immigration clandestine résolus ? Tunisiens, Libyens, Tchadiensm Maliens,. envoyés en Syrie  Réduire la taille de la police

 
IRIB-Les pays colonialistes occidentaux dont la France ont partiellement résolu les problèmes posés par l'immigration clandestine venue d'Afrique.

En effet la Libye " nouvelle" sert de plaque tournante pour envoyés les pauvres tunisiens libyens maliens tchadiens etc... pour combattre le gouvernement syrien de Bashar Al Assad pour le compte de l'ASL.

L'ONU a elle-même constaté -tout en insistant sur le côté guerre civile inter-ethnique sans tenir compte de la dimension guerre internationale - que des combattants sunnites sont venus pour combattre aux côtés des rebelles de l'ASL de 29 pays principalement du Moyen-Orient et du Maghreb mais également d'Europe et d'Amérique.


"Un reporter photographe tunisien, de retour de Syrie, a révélé que des Tunisiens et des Libyens sont utilisés comme chair à canon par l’armée syrienne libre (ASL) dans les affrontements avec l’armée régulière de ce pays.

07/09/2012

FABIUS HOLLANDE, LA TUNISIE EST A 2H DE PARIS...

Des milliers d'islamistes dans la rue pour assainir la Tunisie  07/09/2012

 

Des milliers d'islamistes dans la rue pour assainir la Tunisie

 

TUNIS - Des milliers de sympathisants d'Ennahda, le parti islamiste au pouvoir en Tunisie, manifestaient vendredi pour appeler le gouvernement à assainir le pays des vestiges du régime déchu, médias et opposition en tête, au moment où ce mouvement est accusé de dérive autoritaire.

La foule s'est réunie place de la Kasbah, où se trouve le siège du gouvernement, vers 08H00 GMT et ont participé à une prière collective à la mi-journée, selon un journaliste de l'AFP.

Ils ont commencé à se disperser dans le calme peu après.

Les manifestants réclament une purge accélérée dans les administrations, les médias et le monde politique des membres du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), parti du président déchu Zine El Abidine Ben Ali.

Serrez la vis, RCD dégage, Le peuple veut l'assainissement de la justice, Le peuple veut l'assainissement des médias, pouvait-on lire sur les pancartes.

La manifestation a été organisée via les réseaux sociaux par un mouvement informel baptisé Ekbes (Magne-toi), proche d'Ennahda.

Plusieurs hauts responsables du parti se sont adressés à la foule, multipliant les attaques contre les partisans de l'ancien régime qui contrôleraient les médias et l'Appel de la Tunisie, le parti de Béji Caïd Essebsi, chef du deuxième gouvernement post-révolutionnaire, qui gagne en popularité.

Il n'est pas logique, qu'après une révolution, l'information soit entre les mains des ennemis de la révolution, a lancé Habib Ellouze, une des figures d'Ennahda, prônant la fermeté contre les forces qui complotent, notamment dans les médias.

Ennahda est en conflit ouvert avec plusieurs rédactions après avoir nommé des proches à leur tête, laissant craindre une ingérence du pouvoir politique. Les islamistes assurent simplement écarter des personnalités corrompues.

Riadh Chaïbi, un autre haut responsable islamiste, a lui lancé une attaque en règle contre l'Appel de la Tunisie, promettant une loi pour interdire de vie politique les tenants de l'ancien régime tel M. Essebsi.

L'Appel de la Tunisie est le nouveau RCD!, a-t-il lancé, nous oeuvrons pour que l'Assemblée nationale constituante adopte une loi empêchant les RCDistes de faire de la politique pendant dix ans, a-t-il ajouté.

L'opposition accuse pour sa part Ennahda de recruter des anciens du RCD et proches de l'ancien régime dont quelques caciques ont été emprisonnés.

Une première manifestation similaire avait été organisée la semaine dernière. Si celle de vendredi a réuni plus de monde, elle était loin d'être millionnaire, l'objectif affiché des organisateurs avant le rassemblement du 1er septembre.

La manifestation a eu lieu alors qu'Ennahda, qui domine la coalition au pouvoir, est accusé par une partie de la société civile et l'opposition de tenter de s'accaparer les pouvoirs en vue d'élections prévues en 2013.

Elle a aussi lieu dans un contexte d'impasse institutionnelle, la rédaction de la nouvelle Constitution, qui devait être adoptée fin octobre à l'origine, ayant pris, semble-t-il, des mois de retard.


(©AFP / 07 septembre 2012 15h42)
 

 

 

13/06/2012

LES SALAFISTES DANS LA RUE, MERCI QUI ? MERCI A L'OCCIDENT.

Les salafistes tissent leur toile dans une Tunisie affaiblie

12 juin 2012 à 21:56 (Mis à jour: 13 juin 2012 à 17:29)

 

Des graffitis affirmant: "Dieu est grand, les non-croyants n'ont pas leur place en Tunisie" et "Vous êtes les ennemis de Dieu", sur le mur du Palais Abdellia le 11 juin 2012 près de Tunis
Des graffitis affirmant: "Dieu est grand, les non-croyants n'ont pas leur place en Tunisie" et "Vous êtes les ennemis de Dieu", sur le mur du Palais Abdellia le 11 juin 2012 près de Tunis (AFP)

 

Analyse Après les violences de dimanche soir, les autorités ont décrété un couvre-feu hier. Les fauteurs de troubles seront jugés selon une loi d’exception.

Par ELODIE AUFFRAY

Les salafistes ne goûtent guère l’art contemporain, en particulier des œuvres exposées à La Marsa, dans la banlieue nord de Tunis, qu’ils ont jugées offensantes envers l’islam. D’où des manifestations qui, lundi soir, après la prière, ont dégénéré en violents affrontements avec les forces de l’ordre et conduit les autorités à décréter hier soir un couvre-feu sur le Grand Tunis. Un tribunal, plusieurs locaux de police, de partis d’opposition, celui d’un syndicat ont ainsi été attaqués, certains brûlés, et 65 policiers ont été blessés. A la cité Intilaka, la police a dû tirer en l’air pour disperser les manifestants, des jeunes délinquants se mêlant aux salafistes. Plus de 160 personnes ont été arrêtées : «Des salafistes, oui, mais aussi des vendeurs d’alcool et des repris de justice», a insisté le ministère de l’Intérieur. Ils seront jugés en vertu de la loi antiterroriste prise en 2003, sous le règne de … Ben Ali.

La configuration n’est pas inédite : implantés surtout dans les quartiers populaires, les salafistes ont, à plusieurs reprises ces derniers mois, entraîné dans le sillage de leurs actions des jeunes marginaux. A ces deux explications, la rumeur en ajoute une autre, celle d’une instrumentalisation des salafistes par les anciens du régime Ben Ali pour déstabiliser le pouvoir en place. Réunis autour d’une interprétation puritaine de l’islam, les salafistes sont loin d’être unis.

«Scientifiques». Largement majoritaires, estimés à plusieurs dizaines de milliers, les «scientifiques» rejettent le recours à la violence. Très minoritaires, les «politiques» ont désormais un parti : le Front de la réforme, légalisé fin mars. Quant à la troisième tendance, les «jihadistes», dont le noyau dur ne dépasserait pas plusieurs centaines de personnes, elle a élargi son audience et multiplié les actions depuis la chute de Ben Ali : attaques de bordels, appels à fermer les débits de boisson, manifestations pour réclamer la charia… C’est la branche étudiante qui, à la faculté de la Manouba, a milité agressivement pour le droit au niqab.

Le 20 mai, pour son deuxième congrès, Ansar al-charia, principale mouvance jihadiste en Tunisie, a réuni 5 000 personnes. L’an dernier, pour leur premier meeting, les partisans de la charia n’étaient alors guère plus de 1 000. Beaucoup venaient d’être libérés, à la faveur de l’amnistie décrétée après la révolution : sur la foi de la loi antiterroriste de 2003, plusieurs milliers d’entre eux avaient été condamnés. Parmi les amnistiés, Seif-Allah ben Hassine, initiateur d’Ansar al-charia. A 47 ans, Abou Iyadh a un passé des plus chargés : passé par l’Afghanistan, inscrit en 2002 sur une liste de l’ONU de personnes ou de groupes liés à Al-Qaeda, il a été condamné en 2003 à soixante-huit ans de prison. «Aujourd’hui, il fait toujours l’éloge d’Al-Qaeda, mais il ne revendique pas son appartenance», souligne Allaya Allani.

Al-Qaeda, elle, lorgne sur la Tunisie : dans un message vidéo diffusé dimanche, Ayman al-Zawahiri, qui a succédé à Ben Laden, a appelé les Tunisiens à défendre la charia et condamné le parti islamiste Ennahda (au pouvoir) pour sa trop grande proximité envers l’Occident. Sur la scène de Kairouan, Abou Iyadh a, lui, voulu rassurer : «Nous sommes réunis pour envoyer au peuple un message de paix et de confiance. Notre pays, dans cette période critique, ne supporte que la fraternité et le retour à la religion.» Des Tunisiens sont en revanche partis combattre en Syrie. Cinq y sont morts. Sous Ben Ali déjà, des centaines avaient rejoint l’Irak.

Chasses gardées. Ansar al-charia est déjà bien implanté à Bizerte, Sousse, dans plusieurs villes du nord-ouest, dans des quartiers populaires de Tunis, ou encore à Sidi Bouzid et ses alentours, où réside cheikh al-Khatib al-Idrissi, l’éminence grise du jihadisme tunisien. «Ils essaient de former des noyaux durs et actifs, analyse Allaya Allani, spécialiste de l’islam politique. Leur force n’est pas dans leur nombre, mais dans leur capacité à mobiliser. Ils profitent aussi de la faiblesse de l’Etat.» Pour conquérir du terrain, Ansar al-charia a créé un bureau de prédication, un pour l’aide sociale, un programme de santé gratuit, un journal. Le groupe a fait de certaines mosquées ses chasses gardées. Le ministère des Affaires religieuses, qui cherche à renforcer le contrôle de l’Etat sur les 5 000 édifices, assure que «pas plus d’une vingtaine» sont sous la coupe d’imams qui refusent toute tutelle. La rumeur fait état de camps d’entraînement. «Il n’y en a pas, a tranché le ministre de l’Intérieur, Ali Larayedh. Des gens qui font du sport dans des salles ou dans la nature, mais on ne peut pas les arrêter pour ça.» En revanche, des armes circulent venant de Libye, a-t-il reconnu.

Accusé par l’opposition de laxisme voire de complicité avec les salafistes, le gouvernement dominé par Ennahda affiche sa fermeté. «Les gens qui s’en prennent aux forces de l’ordre doivent savoir qu’elles ont le droit d’aller jusqu’à utiliser des balles réelles», a mis en garde fin mai le ministre de l’Intérieur, qui a critiqué «une volonté d’imposer un style de vie, d’échapper au cadre de l’Etat, sous couvert de religion». Mais l’activisme salafiste pèse sur Ennahda : le parti, qui a renoncé en mars à inscrire la charia dans la constitution, a annoncé hier qu’il défendrait une loi condamnant les atteintes au sacré.

source : http://www.liberation.fr/monde/2012/06/12/les-salafistes-tissent-leur-toile-dans-une-tunisie-affaiblie_825866

 

 

 

 
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